jeudi 25 novembre 2010

Le risque climatique



L’idée de l’ONG 350.org était grandiose : faire participer les citoyens du monde à la plus longue journée d’engagement pour le climat. 7 000 manifestations étaient annoncées, 188 pays s’étaient portés volontaires. Bill Mc Kibben, le cofondateur de l’ONG se félicitait : « Les seuls pays qui n’y prennent pas part, à notre connaissance, sont la Guinée équatoriale, San Marin et la Corée du Nord. C’est donc la journée d’action pour l’environnement la plus suivie dans le monde ».

ET AUSSI...
Développement durable : où en sont nos gouvernants ?Climat : 17 pays pour une préoccupation planétaireClimat : les désaccords persistent après la conférence de Bonn
MOTS-CLES :Global Work Party, 350.org, Yann Artus-Bertrand, Journée mondiale pour le Climat, opération 10/10/10, réchauffement climatique Cependant, après un départ donné en Australie et en Nouvelle-Zélande, les citoyens furent effectivement au rendez-vous, mais la mobilisation s’est avérée moins massive que prévue. L’évènement, qui a reçu la bénédiction du secrétaire des Nations-Unis Ban Ki-Moon, aura finalement rassemblé 1 million de personnes dans une quarantaine de pays.

Pays du Sud engagés / Pays du Nord plus fainéants

La journée a réservé son lot de surprises, notamment grâce au caractère parfois insolite de certaines actions menées : le président des Maldives a par exemple installé des panneaux solaires sur son toit selon l’ONG. Buenos Aires a organisé son festival écolo. 30 000 étudiants de 200 universités chinoises ont lancé un programme de sensibilisation au changement climatique, et des jeunes ont organisé à Pékin une collecte d’ordures qui seront ensuite sculptées par des artistes. « C’est la plus importante manifestation de jeunes pour l’environnement dans l’histoire de la Chine », estime la porte-parole de 350.org, Joanna Wong.

Une mobilisation importante a également été enregistrée dans le Pacifique : étonnant, lorsque l'on sait que « les populations du Pacifique sont peu responsables du réchauffement climatique », remarquait le correspondant local de l’ONG organisatrice.

En revanche, l’Europe s’est montrée mauvaise élève : si les initiatives entreprises n’ont pas manqué d’originalité, elles n’ont pas su rassembler des hordes de supporters. Parmi elles, celle de la Porte de Brandebourg, à Berlin, où une trentaine de personnes ont débranché la prise électrique géante d’une centrale thermique pour la rebrancher sur un panneau solaire et une éolienne. A Stockholm, pourtant ville pionnière en matière de développement durable, seulement dix militants Verts se sont réunis sur la place principale munis d'une bannière : « Il n’y a pas de planète B ».

Paris s’est tout de même mobilisée : une balade en vélo était organisée par la fondation Yann Artus-Bertrand, suivie d’un concert collectif sur la place de l’Hôtel de ville. Le concert gratuit de Tété, Asa, et Abd al Malik, a, semble-t-il, eu son petit succès.

Si le bilan de cette journée n’est pas aussi bon qu’espéré, il laisse présager un engagement individuel citoyen fort, et ce, au moment où les Etats s'embourbent dans des négociations de préparation du sommet de Cancun.


BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE:Jounée mondiale
SITE WEB: http://www.journee-mondiale.com/187/8_decembre-climat.htm
DATE DE CONSULTATION: 26/10/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:
NOM DU SITE: Vive les SVT
SITE WEB: http://www.vivelessvt.com/wp-content/uploads/2008/12/mondiale-climat.jpg
DATE DE CONSULTATION: 26/10/2010

dimanche 21 novembre 2010

Quel est le but de cette journée?




Le temps, le climat, l’eau et le développement durable...

La journée internationale de la météorologie commémore l’entrée en vigueur, le 23 mars 1950, de la Convention qui a institué l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), sous le thème "Le temps, le climat, l’eau et le développement durable".

La création de l’OMM a contribué au progrès rapide des sciences météo-climatiques, des technologies connexes et de la coopération internationale. Cette évolution, s’est vite traduite par la mise en place de systèmes opérationnels d’envergure mondiale pour la protection des personnes et des biens et l’atténuation des effets des catastrophes naturelles, ainsi que par la mise en uvre de toute une série d’activités socio-économiques menées au profit d’un développement durable défini comme le développement qui satisfait les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs.

Aujourd’hui, plus que jamais, on s’aperçoit que l’économie mondiale est de plus en plus sensible au temps et au climat. Pratiquement toutes les activités humaines sont soumises à l’influence du temps, du climat et de l’eau, et un nombre croissant de ces activités disposent d’une marge de man uvre de plus en plus réduite pour faire face aux risques.

En 2000, l’Organisation des Nations Unies a affiné et recentré sa stratégie en faveur d’un développement social et économique respectueux de l’environnement en incitant ses membres à atteindre les objectifs de développement pour le Millénaire, à savoir la réduction de moitié du pourcentage de la population qui n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable, la résolution des problèmes de vulnérabilité, d’évaluation des risques et de lutte contre les catastrophes, y compris la prévention, l’atténuation des effets, l’organisation préalable, les interventions en cas de catastrophes et les opérations de relèvement après les catastrophes, le traitement des questions relatives aux changements climatiques, y compris la surveillance, la projection et la mise en uvre de stratégies pertinentes aux niveaux national, régional et international et la mise en place d’un partenariat mondial pour le développement.

Ces objectifs ont été développés dans le Plan de mise en uvre du Sommet mondial pour le développement durable (Johannesburg 2002).

Les progrès accomplis en ce qui concerne l’observation à distance à l’aide de Radars, de satellites et autres moyens de surveillance, le traitement des données et les communications ont permis de renforcer considérablement la compréhension scientifique des processus dynamiques et physiques qui se produisent dans l’atmosphère et les océans et de leurs interactions avec les autres composantes du système terrestre.

Ces progrès ont débouché sur une amélioration sans précédent de la qualité et de l’exactitude des prévisions et des alertes météorologiques. Il est désormais possible d’établir des prévisions météorologiques déterministes sept à dix jours à l’avance dans les régions extra tropicales et trois à quatre jours à l’avance dans les régions tropicales.

Si cette évolution a grandement contribué au bien-être de l’humanité, il a cependant fallu faire face à de nouveaux problèmes, tels que la concentration accrue de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, le changement climatique, l’appauvrissement de la couche d’ozone stratosphérique, la raréfaction des ressources en eau douce et la pollution croissante de l’atmosphère et des eaux.

Parallèlement, l’aggravation des conséquences des phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes - notamment des cyclones tropicaux, des inondations, des sécheresses et des vagues de froid ou de chaleur - dans plusieurs parties du monde fait peser une menace considérable sur le développement durable.

Les observations météorologiques peuvent aussi être l'occasion de dresser un tableau façon livre des records...

La moyenne annuelle des précipitations la plus faible du monde a été enregistrée à Arica (Chili). Au cours des 59 dernières années, la moyenne annuelle n'a atteint que 0,8 mm.
La moyenne annuelle des précipitations la plus élevée du monde a été enregistrée à Lloro (Colombie). Au cours des 29 dernières années, la moyenne annuelle a atteint 13 230 mm.
La température la plus élevée du monde (58 °C) a été enregistrée à El Azizia (Libye), le 13 septembre 1922.
La température la plus basse du monde (-89.4°C) a été enregistrée à Vostok (Antarctique), le 21 juillet 1983.
Le grêlon le plus gros (environ 45 cm de circonférence, plus de 14 cm de diamètre) a été ramassé et mesuré à Coffeyville, dans le Kansas, aux États-Unis, le 3 septembre 1970. Il pesait 755 grammes. Le plus souvent, le diamètre des grêlons est inférieur à 5 cm.
La chute de neige la plus importante du monde a eu lieu à Silver Lake, dans le Colorado, aux États-Unis, le 15 avril 1921. Un manteau de 190 cm d'épaisseur s'est formé en moins de 24 heures.
Le flocon de neige le plus gros (il mesurait 20,3 cm sur 30,4 cm) du monde est tombé à Bratsk, en Sibérie, en 1971.
Entre 1992 et 2001, les catastrophes naturelles liées au temps et au climat ont tué environ 622 000 personnes, affecté la vie de plus de deux milliards d'individus, laissé derrière elles des millions de personnes sans-abri, dévasté des terres arables et contribué à la propagation des maladies.

BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE:Journée mondiale
SITE WEB: http://www.journee-mondiale.com/121/23_mars-meteorologie.htm
DATE DE CONSULTATION: 21/11/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:
NOM DU SITE: Petitgestevert.ca
SITE WEB: http://www.lefigaro.fr/medias/2010/07/08/de113998-8b18-11df-a915-29b5aef48040.jpg
DATE DE CONSULTATION: 21/11/2010

vendredi 12 novembre 2010

Une journée sans achat... pourquoi ?



Avez-vous reçu comme moi un message d’un de vos proches avec ce titre aguicheur « samedi 4 avril : journée sans consommation » ? Si ce n’est pas le cas, ne soyez pas frustrés car ce mail n’est qu’une chaîne classique visant à polluer les boîtes aux lettres des moins avertis sur ce type de nuisance. Ne négligeons pas pour autant la sensibilité des personnes à l’origine de ces messages : ils savent souvent parfaitement saisir dans l’air du temps ce qui pourrait entraîner une adhésion massive et donc amplifier le succès de leur action. C’est donc presque avec plaisir qu’on pouvait légitimement se dire : cette « chaîne » est un signe que les préoccupations changent dans le bon sens … La réalité est toute autre. La journée d’action proposée n’est pas destinée à modifier nos comportements de consommation, elle est destinée à … faire baisser les prix ! Le pouvoir d’achat est de retour… Il n’a malheureusement jamais quitté le devant de la scène…



Une journée sans consommer, c'est bien sûr un soulagement pour notre porte-monnaie. Mais la motivation de l'acte – baisser les prix - est totalement démagogique voire complètement hypocrite.

Se battre contre la vie chère, c'est aussi et peut être surtout se battre pour pouvoir.... consommer plus, donc acheter plus. L’avoir reste le moteur aux dépends de l’être. Alors, une journée sans achat... oui ! Mais pour faire passer un autre message : La consommation ne doit plus être au cœur de nos préoccupations.



Agir, oui ! Mais pour rappeler que la consommation ne nous définit pas. Elle n'est pas un but en soi, elle reste un moyen. Agir oui ! Mais pour souligner que la "création de valeur" n'est pas dans "le panier du consommateur". Elle est dans le lien que chacun crée avec les autres. Agir, oui ! Mais pour promouvoir un autre modèle, une autre manière de vivre où l'être l'emporte sur l'avoir.



Proposons d’abord de limiter le temps dédié à la consommation. S’il fallait se battre sur une journée sans consommation, battons nous déjà pour sauvegarder le dimanche comme un jour où la consommation s’arrête au profit de la … contemplation, du partage ou du repos.



Suggérons ensuite d’éclater l’espace dédié à la consommation. Le modèle des grandes surfaces s’appuie théoriquement sur une baisse permanente des prix, une augmentation massive des quantités, et ne doit sa viabilité qu’à la domination de la route sur tous les autres modes de transport. S’il fallait se battre pour une meilleure consommation, il faudrait forcément s’attacher à préserver les commerces de proximité, à multiplier les points de vente pour ranimer des quartiers et en faire des lieux de vie et non plus des lieux dortoirs… (voire repoussoirs).



Acceptons enfin d’inciter à mieux consommer. Le consensus dominant nous impose une vision quantitative de notre économie (ex : PIB). Il est pourtant possible d’intégrer une composante qualitative : le coût écologique. En admettant l’hypothèse que ce qui est bon pour la planète est bon pour l’Homme, il serait tout à fait logique d’intégrer dans le prix de chaque produit et de chaque service le coût de son empreinte écologique. Ce coût doit être fixé par l’Etat et s’imposer à tous sous la forme d’imposition. C’est l’exemple de la taxe carbone, unique solution à terme pour atténuer la dépendance destructrice de notre société au charbon, au pétrole et au gaz.



Utopique, anachronique, nostalgique ? On a vu pourtant que les solutions existent déjà… Il ne reste qu’à trouver la force, le courage (et l’humilité ?) de les mettre en place. Il y a urgence à faire baisser le poids de la consommation dans nos ambitions sous peine de continuer d’exacerber nos frustrations.



En définitive, face à la lutte des classes du communisme, le capitalisme a fait triompher la lutte pour le pouvoir d’achat. Dans les deux cas, la « lutte » est proposée comme une fin en soi renforçant ainsi notre aliénation à un système de plus en plus inégalitaire et qui assure ainsi sa survie. Le communisme s’est effondré. Le capitalisme suivra t il la même voie ou saura t il se réformer ? Paradoxalement, la crise systémique actuelle porte en elle l’espoir de voir germer de nouveaux paradigmes. Et si le G20 qui se tient actuellement à Londres tend à montrer que le chemin ne sera pas tracé par nos élites, gageons que le changement viendra du bas. C'est-à-dire de nous !

BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE:Une journée sans achat... pourquoi ?
SITE WEB: http://www.croissance-verte.com/archive/2009/04/01/une-journee-sans-achat-pourquoi.htmlDATE DE CONSULTATION: 12/11/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:
NOM DU SITE: journée sans achat
SITE WEB: http://www.antipub.org/local/cache-vignettes/L400xH482/jpg_2009jsa-8e44b.jpg
DATE DE CONSULTATION: 12/11/2010

dimanche 7 novembre 2010

Faire moins de consommations



Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem pour les sociétés occidentales. Notre niveau de satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujours avec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis : c’est le credo des accros de la carte de crédit. Qui n’a jamais été pris d’une fièvre acheteuse ? Et qui n’a jamais regretté ses achats impulsifs ?

Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fétée chaque année le 26 novembre.

La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète. N’oublions pas que 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources planétaires !

Lancé à l’initiative de la Media Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années. C’est une journée symbolique dont le mot d’ordre est de ne rien acheter et de réfléchir à ce que signifie réellement la société de consommation. L’un des seuls pouvoirs dont chacun d’entre nous dispose est celui de décider d’acheter ou de ne pas acheter. Nous pouvons librement décider où et à quel prix nous passerons à la caisse. De nos jours l’être humain est trop souvent réduit à une seule dimension : le consommateur. C’est la négation pure et simple de notre humanité. Mais quoi que pensent les multinationales, nous ne nous réduisons pas à un porte-monnaie. Nous avons aussi une dimension spirituelle, culturelle et philosophique qui font notre richesse. Nous avons effectivement des désirs mais ce n’est certainement pas une quelconque marque de chips, eau de toilette ou de chaussures de sport qui pourrait les combler.

La journée sans achats est le meilleur moyen de s’interroger sur ses actes de consommation. Il est nécessaire de prendre de temps en temps du recul pour réfléchir aux valeurs que nous souhaitons défendre, comme le partage, le respect et la qualité. C’est aussi un instant privilégié pour nous interroger non seulement sur nos droits, mais surtout sur nos devoirs et nos responsabilités. Nous disposons d’un réel pouvoir économique qui peut se transformer en un pouvoir de pression. La décision d’achat ou de non-achat peut donc devenir un acte politique qui contribuerait à changer le système. Consommer autrement, c’est revendiquer sa volonté de voir évoluer les législations, c’est dire oui à une approche éthique de l’acte d’achat, aux alternatives économiques et à une autre gestion de son temps.

On nous pousse à croire que surconsommer est notre destinée d’acteur social ; notre raison d’être dans la société. D’ailleurs, ne voit-on pas que sont exclus tout ceux qui ne peuvent, comme nous, faire leur "shopping " hebdomadaire ! Notre vie ne dépend-elle que de la couleur de notre carte de crédit ? L’achat serait-il notre seul moyen d’exister ?

Au fait, pour fétêt la journée sans achat, n'oubliez pas d'acheter une bonne bouteille... la veille !

BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE: 28 novembre : Journée Mondiale Sans Achats
SITE WEB: http://www.journee-mondiale.com/141/26_novembre-sans_achats.htm
DATE DE CONSULTATION: 07/11/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:
NOM DU SITE: 28 novembre : Journée Mondiale Sans Achats
SITE WEB: http://www.journee-mondiale.com/141/26_novembre-sans_achats.htm
DATE DE CONSULTATION: 07/11/2010

vendredi 5 novembre 2010

Journée mondiale sans voiture


Les premières expériences de journées sans voiture remontent à 1956, quand la crise de Suez force certains pays à prendre des mesures drastiques pour économiser du carburant. En Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse, celles-ci prendront la forme de dimanches sans voiture entre novembre 1956 et janvier 1957. Ces opérations seront répétées en Suisse en 1973 à l'occasion de la crise pétrolière.

La première manifestation officielle moderne eut lieu en juin 1996 à Reykjavík en Islande. Les autorités y avaient organisé une journée sans voiture pour encourager les habitants à une mobilité plus propre, moins consommatrice d'énergie et moins dangereuse.

En France, c'est La Rochelle qui fut la première, le 9 septembre 1997, à réserver son centre-ville aux piétons, rollers, vélos, tandems, skate-boards…

Depuis 1998, un nombre croissant de villes y ont adhéré (avec un nombre maximal de près de 1500 villes en 2005). En 2006, le nombre total a diminué, tout en impliquant de nouvelles villes participantes.

L'initiative fut officiellement lancée à échelle européenne en 1998, inscrite dans une «Semaine de la mobilité» qui présente une thématique différente chaque année (par exemple le changement climatique en 2006). L'idée de situer cette journée à date fixe, le 22 septembre semble fréquemment céder devant les difficultés à l'organiser un jour de semaine dans les grandes villes.

Certains pays ou villes, comme Bruxelles ou Anvers en Belgique organisent cette journée le samedi ou le dimanche précédant le 22 septembre. L'interdiction de circuler est alors totale pour les véhicules à moteur dans un périmètre particulièrement étendu (161km² pour Bruxelles) : seuls les transports en commun (gratuits ce jour-là), les taxis et les voitures dont les conducteurs sont pourvus d'une dérogation peuvent y circuler.

En France, si certains commerçant ont protesté, craignant une perte de clients, selon le ministère de l'environnement, l'initiative "En ville sans ma voiture" du 22/9/98 a été appréciée de 84 % de Français, et 81% ont souhaité la voir se renouveler et même s'étendre à l'ensemble des villes en 1999. Le bruit a diminué de 50% ce jour et la pollution de 40 à 50 %. Ces résultats n'ont cependant été publiés que le 12 janvier. Un autre sondage (de 60 millions de consommateurs, février 99), révèle que 64% des français jugent que la circulation en ville n'est que "peu" ou "absolument pas" supportable [1])


Depuis la création de la Semaine de la mobilité en France la «journée sans ma voiture» a disparu comme telle. Des collectifs cyclistes dont vélorution souhaitent faire revivre cette journée en organisant chaque 22 septembre des manifestations giratoires dans plusieurs grandes villes de France. A Paris, en 2006, cette manifestation s'est soldée par l'arrestation par la police de 60 cyclistes.

BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE: Journée mondiale sans voiture
SITE WEB:http://www.alter-actif.com/journee_sans_voiture.php
DATE DE CONSULTATION: 20/10/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:
NOM DU SITE: Journée mondiale sans voiture
SITE WEB: http://www.solidarites.ch/geneve/images/stories/agenda/aff_jsv2.jpg
DATE DE CONSULTATION: 20/10/2010

Contamination des voitures




Une telle entreprise est née d'un constat : les Européens sont fortement préoccupés par la pollution et la mobilité urbaine. En ville, beaucoup se plaignent d'une mauvaise qualité de l'air, de nuisances sonores, d'encombrements, etc. Malgré cela, le parc automobile et la circulation croissent...

La journée "En ville, sans ma voiture !" a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain. Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou contre le bruit mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville.

La journée sans voitures existe depuis 1998 et les bilans des dernières années montrent une certaine désafection et un réel désengagement des grandes communautés urbaines :

En France, la 7e édition de la "Journée internationale en ville sans ma voiture" (2004) s'est quelque peu essouflée en France, avec seulement 59 villes participantes mercredi 22 septembre contre 72 en 2003 et 98 en 2002. A Paris, seuls quelques quartiers étaient interdits aux voitures.
Parmi les 58 villes françaises qui ont participé cette année à l'opération figurent Paris, Orléans, Rennes, Narbonne, Poitiers, Lyon, Calais, Mantes-la-Jolie, Amiens, Avignon, Vannes et bien entendu La Rochelle qui fut une pionnière en la matière.

Dans le reste du monde, des reculs sont aussi constatés : Au Portugal, 54 villes, sept de moins qu'en 2003, étaient officiellement concernées par la journée sans voiture. Dans la plupart des grandes villes scandinaves, autrichiennes, grecques, italiennes ou néerlandaises, les résultats ont aussi été très mitigés, par manque d'organisation ou encore de coopération des automobilistes. Moscou, Berlin, Budapest et Amsterdam n'ont même pas participé.

Globalement, ce sont tout de même près de 1500 villes dans une quarantaine de pays se seront mobilisées en 2004.

Depuis 2007, cette journée mondiale tend à être remplacée par une semaine de la mobilité qui vise à promouvoir l'usage des transports en communs...

BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE:22 septembre : Journée Mondiale sans voiture
SITE WEB: http://www.journee-mondiale.com/118/22_septembre-sans_voiture.htm
DATE DE CONSULTATION: 20/10/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:
NOM DU SITE:22 septembre : Journée Mondiale sans voiture
SITE WEB: http://noeux-les-mines.blogspot.com/2009/09/22-septembre-journee-mondiale-sans.html
DATE DE CONSULTATION: 20/10/2010

L'alimentation



(1)
Pour l'Homme, une alimentation saine consiste à respecter l'équilibre alimentaire, c'est-à-dire à consommer ni trop ni trop peu de nutriments essentiels tels que les vitamines et les oligo-éléments, de protéines, de fruits, de légumes et à tenir ses repas de préférence à des heures régulières.

Certains régimes alimentaires traditionnels ont un impact favorable sur la santé. Les habitants de l'île Japonaise d'Okinawa ont l'espérance de vie la plus longue au monde. Leur alimentation a de nombreux points communs avec celle du « régime crétois » : utilisation d'huile, peu de graisses animales, consommation de légumes et de poissons, régime frugal. Mais il semble souhaitable de se poser la question de leur microbiote pour comprendre le pourquoi de ces faits. une alimentation saine n'est pas une privation d'aliments, mais plutôt une diversification de ces derniers.

L'alimentation rentre dans les facteurs pouvant influer sur l'espérance de vie. Ainsi, une équipe de chercheurs de l'université de Cambridge (Royaume-Uni), en partenariat avec le Medical Research Council, a mené une enquête sur 20 244 individus pendant 14 ans (1993-2007), dont 1 987 sont décédés en cours d'enquête, afin de déterminer l'impact du mode de vie sur l'espérance de vie[1]. L'étude conclut que le « mode de vie idéal » - absence de tabac, consommation d'alcool égale ou inférieure à un demi verre par jour, consommation de 5 fruits et légumes par jour, exercice physique d'une demi heure par jour - majore l'espérance de vie de 14 ans par rapport au cumul des quatre facteurs de risque[2]. Le cumul des quatre facteurs de risque (tabac, alcool, manque de fruits et légumes et d'exercice physique) multiplie le risque de décès par 4,4, trois facteurs, de 2,5, deux facteurs de près de 2 et 1 facteur de 1,4. Selon le professeur Kay-Tee Khaw, premier signataire de l'étude, « c'est la première fois que l'on analyse l'effet cumulé des facteurs de risque sur la mortalité. »

(2)
Les années se suivent et ne se ressemblent jamais totalement. Cependant, quelques leitmotive pointent à l’horizon, depuis un bon moment déjà, dans le commerce de détail en alimentation. Les tendances se succèdent ainsi, laissant leur marque et influençant grandement notre industrie.
De grands sujets font alors surface. L’environnement occupe, aujourd’hui, une place de choix, tant chez les détaillants en alimentation que chez les distributeurs et les transformateurs. Chacun révèle donc, à sa façon, son côté écolo, au plus grand bien de la planète. En plus de vouloir protéger l’environnement, les entreprises du secteur se sont mises également au diapason des préoccupations des consommateurs. L’alimentation santé s’est ainsi taillé une véritable part de lion. On innove sans cesse et on évolue en ne visant rien de moins que l’excellence.

Sur cette route parsemée de belles découvertes, toute l’équipe du magazine L’alimentation surveille de près, cette année encore, ce qui se cache derrière les grands enjeux de l’industrie alimentaire pour vous en faire part, dix fois plutôt qu’une!

BIBLIOGRAPHIE:
(1)
NOM DU SITE: Wikipedia
SITE WEB:http://fr.wikipedia.org/wiki/Alimentation
DATE DE CONSULTATION: 10/10/2010

(2)
NOM DU SITE:L'alimentation
SITE WEB:http://www.l-alimentation.com/
DATE DE CONSULTATION: 10/10/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO
NOM DU SITE:L'alimentation
SITE WEB:http://fr.wikipedia.org/wiki/Alimentation
DATE DE CONSULTATION: 10/10/2010

Problèmes alimentaires dans le monde.



(1) L'objet de la Journée mondiale de l'alimentation, proclamée en 1979 par la Conférence de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), est de faire mieux connaître les problèmes alimentaires dans le monde et de renforcer la solidarité dans la lutte contre la faim, la malnutrition et la pauvreté. Cette journée commémore la date de la fondation de la FAO en 1945. En 1980, l'Assemblée générale des Nations Unies a accueilli favorablement la célébration de la Journée, considérant que "l'alimentation est une condition nécessaire à la survie et au bien-être de l'être humain et qu'elle est un besoin fondamental"

(2)Sans manger, impossible de vivre ! Les hommes préhistoriques se nourrissent de la chasse, de la pêche et de la cueillette. Du matin au soir, c'est leur principale activité ! Puis nos ancêtres commencent l ' élevage des animaux et l' agriculture. En Europe par exemple ils cultivent du blé. Comme les céréales et certains aliments ne se mangent pas crus, ils décident de les faire cuire. C'est le début de la cuisine ! De leurs voyages à travers le monde, les grands explorateurs rapportent de nouveaux produits : tomates, pomme de terres, bananes, agrumes, cacao ou épices… Des tas de bonnes choses que tu trouves aujourd'hui dans ton assiette !
Les spécialistes des aliments L'agriculture est à la base de la nourriture. D‘autres métiers sont liés à l'alimentation : Les agronomes essaient d'améliorer les cultures. Ils étudient les plantes cultivées, les sols et les techniques agricoles. Les industriels perfectionnent les systèmes de cueillette, de ramassage, de transport et de conservation des aliments. Les nutritionnistes sont des médecins spécialistes de la nutrition. Ils apprennent aux gens à manger une alimentation variée pour rester en bonne santé.

BIBLIOGRAPHIE:
(1)
NOM DE L'AUTEUR:La journée mondiale de l'alimentation (16 Octobre)
SITE WEB: http://www.un.org/depts/dhl/dhlf/food/index.html
DATE DE CONSULTATION: 10/10/2010


(2)
NOM DU SITE: L'alimentatiom
SITE WEB: http://www.momes.net/dictionnaire/minidossiers/vocabulaire/201000.html
DATE DE CONSULTATION: 10/10/2010


Bibliographie de la photo:

NOM DU SITE: L'alimentatiom
SITE WEB: http://projet-eco-ecole.over-blog.com/
DATE DE CONSULTATION: 10/10/2010

Developpement durable


La Terre, notre planète, va mal, et c’est de notre faute.

Les habitants des pays riches, comme la France, consomment et gaspillent énormément. Aujourd’hui, on ne fait même plus la différence entre envie et besoin. Consommer toujours plus, c’est piller toujours plus les ressources naturelles que la planète a mis des millions d’années à créer (air, eau, océans, forêts, terres cultivables, biodiversité, pétrole), et qui ne se renouvellent pas assez vite pour satisfaire la demande croissante… Et rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans l’environnement, qui commence à être saturé…

Cette situation ne peut pas durer : les catastrophes écologiques et sanitaires montrent déjà les limites du système. Et cela ne va faire que s’aggraver : la Terre compte 6 milliards d’habitants ; en 2050, nous serons 3 milliards de plus.

Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger… Mais si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !

Or, nous n’avons pas de planète de rechange. Alors, comment améliorer les conditions de vie de tous les citoyens du monde sans épuiser définitivement la Terre ? Comment satisfaire les besoins des hommes d’aujourd’hui tout en léguant la Terre en bon état aux générations qui l’habiteront après nous ?

En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos habitudes de consommation et nos comportements. C’est cela, le développement durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir.

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:
NOM DU SITE: Le developpement durable
SITE WEB: http://www.google.es/imgres?imgurl=http://www.tourisme93.com/Local/tourisme93/dir_img/AFFAIRE/home_developpement-durable.jpg&imgrefurl=http://www.tourisme93.com/document.php%3Fpagendx%3D989&usg=__vQbUUmuZe6sWd41lO55mnXqxric=&h=223&w=300&sz=29&hl=es&start=0&zoom=1&tbnid=D5TyKB5o-u4YOM:&tbnh=147&tbnw=197&prev=/images%3Fq%3Ddeveloppement%2Bdurable%26um%3D1%26hl%3Des%26sa%3DN%26biw%3D1345%26bih%3D595%26tbs%3Disch:1&um=1&itbs=1&iact=rc&dur=265&ei=0ZmbTLznG9uhOK6K7fcN&oei=0ZmbTLznG9uhOK6K7fcN&esq=1&page=1&ndsp=19&ved=1t:429,r:3,s:0&tx=141&ty=102
DATE DE CONSULTATION: 19/09/2010

BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE: Le developpement durable, pourquoi?
SITE WEB: http://www.ledeveloppementdurable.fr/developpementdurable/page/pourquoi.html
DATE DE CONSULTATION: 19/09/2010

Pourquoi faire du developpement durable?


La montée en puissance, fulgurante, de pays-continents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil a, depuis peu, changé les perceptions et les perspectives. L’idée de solidarité se trouve aujourd’hui confrontée à l’âpreté des compétitions économiques, la précarisation des conditions sociales. Face au renchérissement des denrées de première nécessité, à la raréfaction des ressources, face aussi aux pollutions incontrôlées et aux délocalisations, c’est aujourd’hui moins le développement durable, en général, qui pose question que l’avenir de notre développement durable, en particulier.

La crise, brutale et profonde, qui traverse aujourd’hui le monde, ne fait qu’amplifier, de façon dramatique, ces constats. Crise d’un développement économique et financier global, apatride, sans responsable ni gouvernance, qui a, depuis trop longtemps, sacrifié l’avenir au présent. Crise dont nous prenons progressivement conscience qu’elle pourrait être, en ce début de XXI ème siècle, la première crise du développement durable.


Face à ces menaces, le développement durable n’est plus le problème, il est la solution. A condition cependant de remettre en cause, en profondeur, nos pratiques et de proposer d’autres modèles de développement.

Consciences durables
Au coeur de ces enjeux économiques, sociaux et environnementaux, dans l’espace d’une commune, d’une agglomération, d’un territoire, d’une région, le citoyen est, à son niveau, socialement responsable. Il s’y implique en tant que personne, parent, salarié, bénévole, entrepreneur, électeur, consommateur. Il est le principal acteur des changements à venir sans en avoir pleinement conscience. Conscience que le changement se pense d’abord localement, sous réserve de participer à la gouvernance de son espace de vie et de porter son action individuelle dans un “agir collectif“. Cet “agir collectif” s’exprime au travers d’une proximité de projets qui suscitent son adhésion et dont il peut mesurer les engagements, constater les avancements, partager les progrès.


“Penser localement, agir globalement“, voilà l’expression d’un autre modèle de développement, responsable et durable, qui place la personne au coeur de la gouvernance et l’économique au service du social et de l’environnement. Ce modèle inscrit son action collective dans l’espace des solidarités d’un territoire, auprès des entreprises de toutes tailles, des collectivités locales et du tissu associatif dont il partage les enjeux et le destin. Ce modèle dessine un cercle vertueux autour de, non pas trois mais, six piliers : l’économie, le social et l’environnement pour le développement responsable, la citoyenneté, la gouvernance, le territoire pour le développement durable. Il part de l’individu et y revient car, pour réussir, nous devons tous être le changement que nous souhaitons voir dans le monde (*).

Et vous, vous le voyez comment le développement durable?

BIBLIOGRAPHIE:
NOM DU SITE: pourquoi faire du développement durable?
SITE WEB: http://www.ecoloinfo.com/2009/04/01/le-developpement-durable-en-6-piliers/
DATE DE CONSULTATION: 17/09/2010

BIBLIOGRAPHIE DE LA PHOTO:

NOM DU SITE: Représentation du développement durable selon 6 piliers
SITE WEB: http://www.google.es/imgres?imgurl=http://ecoloinfo.com/wp-content/uploads/2009/04/schema_penser.png&imgrefurl=http://www.ecoloinfo.com/2009/04/01/le-developpement-durable-en-6-piliers/&usg=__1EY6w6rrn__L7XfprLnGtJX3Nxo=&h=656&w=926&sz=87&hl=es&start=0&zoom=1&tbnid=I2tKKrwroYR17M:&tbnh=135&tbnw=191&prev=/images%3Fq%3DRepr%25C3%25A9sentation%2Bdu%2Bd%25C3%25A9veloppement%2Bdurable%2Bselon%2B6%2Bpiliers%26um%3D1%26hl%3Des%26sa%3DN%26biw%3D1345%26bih%3D595%26tbs%3Disch:1&um=1&itbs=1&iact=rc&dur=249&ei=r6OTTLidJdSRjAfXsdSMBQ&oei=r6OTTLidJdSRjAfXsdSMBQ&esq=1&page=1&ndsp=18&ved=1t:429,r:0,s:0&tx=161&ty=77
DATE DE CONSULTATION: 17/09/2010